QUATRE ÉMINENTS EXPERTS DES DROITS DE L’HOMME DE L’ONU DEMANDENT LA LIBÉRATION IMMÉDIATE DES SEPT RESPONSABLES BAHÁ’ÍS IRANIENS EMPRISONNÉS
GENÈVE, Suisse, 13/05/13

Le 13 mai dernier, quatre experts éminents des droits de l’homme des Nations unies ont demandé à l’Iran la libération immédiate des sept responsables bahá’ís emprisonnés.

Dans un communiqué de presse publié à la veille du cinquième anniversaire de l’arrestation des sept bahá’ís, les quatre experts ont insisté sur le fait que ceux-ci sont détenus uniquement en raison de leurs croyances religieuses, que leur maintien en détention est injuste et abusif et que le traitement des minorités religieuses par l’Iran viole le droit international.

« Le gouvernement iranien doit démontrer son attachement à la liberté de religion en libérant immédiatement et inconditionnellement ces prisonniers de conscience », a déclaré Ahmed Shaheed, le rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme en Iran. « Ces cas sont apparemment caractérisés par la non-garantie des normes d’un procès équitable qui met globalement en péril la liberté religieuse en Iran. »

El Hadji Malick Sow, président du groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire, Heiner Bielefeldt, rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté de religion ou de conviction et Rita Izsak, experte indépendante de l’ONU sur les questions relatives aux minorités, se sont joints à M. Shaheed en contribuant au communiqué de presse par une courte déclaration personnelle.

« Ces sept bahá’ís sont emprisonnées uniquement pour avoir géré les affaires administratives et religieuses de leur communauté, a précisé M. Malick Sow. Ces personnes ont été condamnées au terme d’un procès qui ne respectait pas les garanties d’un procès équitable établies par le droit international. »

Mme Izsak a fait remarquer que les bahá’ís sont la plus grande minorité religieuse non musulmane d’Iran. « Leur existence et leur identité religieuse doivent être protégées en vertu de la Déclaration des Nations unies sur les minorités. Sinon, leur droit de professer et de pratiquer leur propre religion librement et sans ingérence ni discrimination quelconque peut être violé. »

M. Bielefeldt a déclaré : « L’Iran doit s’assurer que les bahá’ís ainsi que les autres religions minoritaires non reconnues peuvent pratiquer leurs croyances sans entrave ni peur. »

Diane Ala’i, la représentante de la Communauté internationale bahá’íe auprès des Nations unies à Genève, a indiqué que ces déclarations envoient un message « sans équivoque » à l’Iran.

« Le traitement infligé aux bahá’ís par le gouvernement est inacceptable. C’est le signal extrêmement puissant envoyé par des personnes appartenant aux organes principaux des Nations unies et qui sont les plus directement concernées par la surveillance des droits de l’homme en Iran », a précisé Mme Ala’i.

« Leurs conclusions, basées sur leur examen attentif de la situation en Iran, ne laissent aucune marge aux fonctionnaires du gouvernement iranien pour justifier l’incarcération de ces sept personnes - ou de plus de 100 autres bahá’ís actuellement emprisonnés en Iran en raison de leurs croyances religieuses », a-t-elle continué.

Le communiqué de presse des quatre experts intervient alors les bahá’ís et d’autres groupes sont engagés dans une campagne mondiale – sur le thème « Cinq ans de trop » - qui vise à mettre en lumière l’emprisonnement totalement injuste et abusif des sept bahá’ís ainsi que la détérioration de la situation des droits de l’homme en Iran.

Six de ces personnes ont été arrêtées il y a cinq ans, le 14 mai 2008. La septième avait été arrêtée deux mois plus tôt, le 5 mars 2008. Leurs noms sont Fariba Kamalabadi, Jamaloddin Khanjani, Afif Naeimi, Saeid Rezaie, Mahvash Sabet, Behrouz Tavakkoli et Vahid Tizfahm.

Au moment de leur arrestation, les sept bahá’ís étaient membres d’un groupe ad hoc qui s’occupait des besoins spirituels et sociaux de la communauté bahá’íe iranienne qui a été intensément persécutée par le gouvernement iranien depuis la Révolution iranienne de 1979.

Dans un procès qui a duré six jours en 2010, les sept bahá’ís ont été injustement reconnus coupables de divers « crimes » - dont l’espionnage ou d’agissement contre le régime – et ils ont été condamnés à 20 ans de prison, les peines de prison les plus longues de tous les prisonniers d’opinion actuellement détenus dans les prisons iraniennes.

 

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LA CAMPAGNE « CINQ ANNÉES DE TROP » PREND DE L’AMPLEUR
, 12/05/13

Partout dans le monde, des gens élèvent la voix dans une campagne mondiale afin d’obtenir la libération des sept responsables bahá’ís iraniens emprisonnés.

La campagne « Cinq années de trop » marque le cinquième anniversaire de l’arrestation des sept bahá’ís et s’emploie à attirer l’attention sur leur emprisonnement totalement injuste et illégal ainsi que sur la dégradation de la situation des droits de l’homme en Iran.

À mi-chemin de cette campagne de 10 jours, Bani Dugal, la principale représentante de la Communauté internationale bahá’íe aux Nations unies, a déclaré : « Nous avons vu une réaction considérable et sincère aussi bien de la part des gens ordinaires que des personnalités. »

Voici quelques évènements marquants de cette réaction ayant eu lieu jusqu’à présent :

  • Un appel pour la libération immédiate des sept bahá’ís publié par le ministre australien des Affaires étrangères d’Australie, le sénateur Bob Carr.
  • Un article d’opinion écrit par Lloyd Axworthy, ancien ministre des Affaires étrangères du Canada, qui affirme que le traitement de la minorité bahá’íe d’Iran est un « test décisif » pour les intentions de l’Iran dans l’arène internationale.
  • Une composition artistique sur les plages de Rio de Janeiro, créée par l’artiste renommé Siron Franco, représentant une immense fresque basée sur le concept que « l’homme devrait être libre comme l’oiseau ».
  • Un séminaire juridique à Londres à la Law Society of England and Wales qui a principalement porté sur l’emprisonnement illégal des sept responsables bahá’ís. Ahmed Shaheed, le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Iran, faisait partie des intervenants.

Six des sept responsables bahá’ís ont été arrêtés le 14 mai 2008 à Téhéran au cours d’une série de descentes effectuées à l’aube. La septième avait été incarcérée deux mois plus tôt, le 5 mars 2008.

Depuis leurs arrestations, les sept responsables – dont les noms sont Fariba Kamalabadi, Jamaloddin Khanjani, Afif Naeimi, Saeid Rezaie, Mahvash Sabet, Behrouz Tavakkoli, et Vahid Tizfahm – ont été victimes d’un procès complètement entaché d’erreurs et ont finalement été condamnés à 20 ans de prison, actuellement les plus longues sentences pour des prisonniers de conscience en Iran.

Beaucoup de ceux qui ont parlé en leur nom ont profité de l’occasion pour relier leur situation à la situation désespérée de centaines d’autres prisonniers de conscience en Iran.

Par exemple, au cours d’un forum à Washington DC le lundi 6 mai, Thomas O. Melia, du Département d’État des États-Unis, a déclaré que l’emprisonnement illégal des sept responsables bahá’ís était « emblématique » de la persécution à laquelle sont soumis les bahá’ís à travers tout l’Iran et un « rappel » de la situation d’autres communautés religieuses qui sont actuellement confrontées à la persécution du gouvernement iranien.

« Il s’agit là d’un gouvernement qui empêche également les sunnites de prier, flagelle les soufis et détient les zoroastriens sans charges, simplement pour ce qu’ils sont, a déclaré M. Melia. C’est un gouvernement qui fait des descentes dans les églises de maison et arrête les dirigeants chrétiens pour leurs activités. Le gouvernement discrimine sévèrement les juifs et confisque les propriétés de différentes communautés religieuses. »

La campagne a pris fin le 15 mai. Plus d’informations sont disponibles à cette adresse .

 
Le 9 mai, au cours d’un séminaire à Londres, Ahmed Shaheed (à gauche), le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Iran, et Nazila Ghanea (à droite), professeur de droit international des droits de l’homme à l’université d’Oxford, ont prononcé des allocutions.
Le 5 mai, à Hofheim, en Allemagne, la communauté bahá’íe a parrainé une projection de Tabou Iranien, un documentaire sur la persécution des bahá’ís en Iran du réalisateur primé irano-hollandais Reza Allamehzadeh.
À Rio de Janeiro, au Brésil, les participants à la campagne « Cinq années de trop » se sont alignés sur la plage de Copacabana, le dimanche 5 mai, derrière une fresque créée par l’artiste brésilien renommé, Siron Franco.

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LES BAHÁ’ÍS FONT FACE À DES VIOLATIONS PARTICULIÈREMENT GRAVES SUR FOND DE DÉTERIORATION DE LA LIBERTÉ RELIGIEUSE EN IRAN, DÉCLARENT LES USA
WASHINGTON D.C., États-Unis, 06/05/13

Dans leur rapport annuel sur la liberté religieuse, les États-Unis déclarent que celle-ci a continué à se détériorer en Iran au cours de l’année dernière, particulièrement pour les minorités religieuses telles que les bahá’ís, ainsi que pour les chrétiens et les musulmans soufis.

« Le gouvernement d’Iran continue à pratiquer des violations systématiques, continues et flagrantes de la liberté religieuse, telles que la détention prolongée, la torture et les exécutions fondées principalement ou entièrement sur la religion de l’accusé », a rapporté la Commission des États-Unis sur la liberté religieuse internationale (USCIRF), une agence fédérale consultative indépendante.

« Les attaques physiques, le harcèlement, les détentions, les arrestations et les emprisonnements se sont intensifiés, selon l’USCIRF. Même quelques-unes des minorités religieuses non-islamiques protégées par la constitution iranienne – les juifs, les Arméniens et les Assyriens chrétiens, et les zoroastriens – font face au harcèlement, à l’intimidation, à la discrimination, aux arrestations et l’emprisonnement.  »

Ce rapport annuel détaille la situation de la liberté religieuse dans tous les pays en dehors des États-Unis. Depuis 1999, l’Iran a été classé par le département d’État des États-Unis comme un « pays de grande préoccupation ».

Le rapport de cette année a consacré près de deux pages à la situation de la communauté bahá’íe d’Iran.

Il est précisé : « La communauté bahá’íe a longtemps été l’objet de violations particulièrement graves de la liberté religieuse. Le point de vue des autorités iraniennes sur les bahá’ís, dont le nombre est d’au moins 300 000, est qu’ils sont des « hérétiques » et elles les oppriment pour « apostasie » et autres accusations sans fondement.  »

On peut y lire que, depuis 1979, le gouvernement iranien a été responsable de la mort de plus de 200 bahá’ís et en a exclus plus de 10 000 des emplois dans le secteur public et dans les universités.

« Les bahá’ís ne peuvent pas créer de lieux d’adoration, d’écoles ou d’autres associations religieuses indépendantes. Des cimetières et des lieux saints bahá’ís ainsi que des propriétés de la communauté bahá’íe ont souvent été saisis ou profanés. De nombreux sites religieux importants ont été détruits. La communauté bahá’íe est confrontée à une sévère pression économique, y compris le refus d’emplois, à la fois dans les secteurs public et privé, et de licences commerciales », mentionne toujours ce rapport.

On y apprend qu’au cours des deux dernières années, « les bahá’ís ont de plus en plus été confrontés à des traitements cruels, comprenant l’augmentation des arrestations et des détentions et de violentes attaques dirigées sur des maisons privées et des propriétés personnelles ».

Il est également fait mention que plus de 650 bahá’ís ont été arrêtés arbitrairement depuis 2005, et qu’au moins 110 bahá’ís sont détenus en prison à la date de février 2013, soit deux fois plus qu’en 2011.

« Ces dernières années, les autorités iraniennes se sont donné beaucoup de mal pour obtenir des informations sur les bahá’ís et surveiller leurs activités. Au cours de la période couverte par le rapport, des dizaines de bahá’ís ont été arrêtés dans tout le pays, y compris à Téhéran, Babolsar, Karaj, Nazarabad, Shahrekord, Semnan, Mashhad, Bandar Abbas, Shiraz et Ghaemshahr. Dans la plupart des cas, des agents du ministère du Renseignement se sont présentés à leurs domiciles, ont fouillé les lieux et ont confisqué des ordinateurs, des livres et d’autres équipements, puis ils ont procédé à des arrestations. Dans la majorité des cas, aucune charge officielle n’a été enregistrée.  »

Le rapport mentionne la situation des sept responsables bahá’ís emprisonnés, Fariba Kamalabadi, Jamaloddin Khanjani, Afif Naemi, Saeid Rezaie, Mahvash Sabet, Behrouz Tavakkoli, et Vahid Tizfahm, faisant remarquer qu’ils ont été emprisonnés depuis 2008 pour « diverses accusations douteuses, allant de l’espionnage à la « corruption sur la terre ».

« Au mois d’août 2010, ces sept bahá’ís ont été condamnés à 20 ans de prison. Les deux femmes sont actuellement détenues dans la prison d’Evin tandis que les cinq hommes sont détenus, dans des conditions épouvantables, dans la tristement célèbre prison de Gohardasht, située à l’extérieur de Téhéran. Les avocats des sept bahá’ís, dont la lauréate du prix Nobel Shirin Ebadi, ont eu un accès extrêmement limité à leurs clients et aux procédures judiciaires ».

Le rapport complet peut être lu sur http://www.uscirf.gov

 
La Commission des États-Unis sur la liberté religieuse internationale a récemment publié son rapport annuel 2013, qui a souligné les violations des droits de l’homme dans un grand nombre de pays à travers le monde.

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DÉBUT DE LA CAMPAGNE « CINQ ANNÉES DE TROP »
NEW YORK, États-Unis, 05/05/13

Afin de marquer le cinquième anniversaire de l’emprisonnement injuste des sept responsables bahá’ís iraniens, la Communauté internationale bahá’íe va lancer une campagne pour demander leur libération immédiate ainsi que pour attirer l’attention sur la détérioration de la situation des droits de l’homme en Iran.

« Le 14 mai prochain, les responsables bahá’ís innocents auront été derrière les barreaux pendant cinq années complètes, injustement emprisonnés uniquement à cause de leurs croyances religieuses », a déclaré Bani Dugal, la principale représentante de la Communauté internationale bahá‘íe aux Nations unies.

« Nous demandons aux personnes de bonne volonté du monde entier d’élever la voix dans le but d’obtenir leur liberté ainsi que la liberté d’autres innocents prisonniers de conscience en Iran », a-t-elle ajouté.

La campagne se déroulera du 5 mai jusqu’au 15 mai, sous le nom de « Cinq années de trop ». Partout dans le monde, les communautés bahá’íes et d’autres ont planifié des événements publics qui seront centrés sur la situation désespérée des sept bahá’ís, qui font face à 15 années supplémentaires de prison ; ces condamnations à 20 ans de prison sont actuellement les plus longues pour des prisonniers de conscience en Iran.

« L’arrestation des sept responsables bahá’ís sur de fausses accusations, leur emprisonnement injuste et les sévères mauvais traitements subis en détention sont représentatifs de la souffrance de la communauté bahá’íe iranienne dans son ensemble et, en fait, de la situation de centaines d’autres prisonniers de conscience innocents qui ont été incarcérés en raison de leurs croyances », a précisé Mme Dugal.

« Leurs longues peines reflètent la détermination du gouvernement à opprimer totalement la communauté bahá’íe iranienne qui est la plus grande minorité religieuse non musulmane du pays. »

Six des sept responsables bahá’ís ont été arrêtés le 14 mai 2008 à Téhéran au cours d’une série de descentes effectuées à l’aube. La septième avait été incarcérée deux mois plus tôt, le 5 mars 2008.

Depuis leurs arrestations, les sept bahá’ís – dont les noms sont Fariba Kamalabadi, Jamaloddin Khanjani, Afif Naeimi, Saeid Rezaie, Mahvash Sabet, Behrouz Tavakkoli, et Vahid Tizfahm – ont été victimes d’un procès complètement bâclé.

Pendant leur première année de détention, les sept bahá’ís n’ont pas eu connaissance des charges retenues contre eux et ils n’ont pratiquement pas eu accès à leurs avocats. Leur procès, instruit pendant plusieurs mois en 2010 et ne totalisant que six jours devant le tribunal, a été illégalement fermé au public, démontrant le terrible parti pris de la part des procureurs et des juges, et était fondé sur des preuves inexistantes.

Aujourd’hui, les sept responsables endurent des conditions difficiles dans deux des plus tristement célèbres prisons d’Iran. Les cinq hommes sont incarcérés dans la prison de Gohardasht à Karaj, un bâtiment connu pour sa surpopulation, son manque d’hygiène et ses conditions dangereuses. Les deux femmes sont restées à Téhéran, dans l’infâme prison d’Evin.

La Communauté internationale bahá’íe a créé une section spéciale sur son site internet afin de se focaliser sur cette campagne. Elle présente des articles et des documents sur la vie des sept responsables bahá’ís, ainsi qu’un blog qui rendra compte des activités et des événements de la campagne au fur et à mesure qu’ils auront lieu.

L’adresse web de ce site est http : //www.bic.org/fiveyears

 
La campagne de la Communauté internationale bahá’íe lance un appel pour la libération des sept responsables bahá’ís emprisonnés en Iran.

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UN NOUVEAU FILM EXPLORE LA CONSTRUCTION COMMUNAUTAIRE À TRAVERS LE MONDE
HAÏFA, Israël, 04/05/13

Un film documentaire sur les efforts des communautés bahá’íes de quatre endroits du monde est disponible sur le web.

Le film, intitulé Aux frontières de l’apprentissage, explore les processus de développement communautaire en cours dans des milliers de localités à travers le monde. Il présente quatre études de cas provenant de quatre continents : la partie nord de la région de Bolivar en Colombie, la ville de Lubumbashi en République démocratique du Congo, la ville de Toronto au Canada et la ville de Bihar Sharif et ses environs dans l’État du Bihar en Inde.

Entre autres exemples, le film montre comment les jeunes adolescents de Toronto et de Bolivar ont canalisé leurs énergies au service des autres et ont pris la responsabilité de l’éducation de la génération suivante. La partie du film sur Lubumbashi met en évidence la façon dont les initiatives de construction communautaire ont permis aux femmes de jouer un rôle à part entière dans la vie de leurs communautés. Les activités éducatives lancées par les bahá’ís à Bihar Sharif ont, de même, aidé les participants à rejeter les préjugés profondément enracinés de caste et de genre.

Le documentaire Aux frontières de l’apprentissage a été montré en début de semaine lors de la 11e Convention internationale bahá’íe. Il peut être téléchargé et visualisé en ligne ici.

 
Le film Aux frontières de l’apprentissage est maintenant disponible sur Bahai.org.

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